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Avant 2007 : Les nouvelles découvertes

par Gabriel LaFrenière.  Courrier électronique : veuillez consulter cet avis.

           Page d'accueil :  La matière est faite d'ondes.

   

Le 5 février 2010.

Le 25 novembre 2009, j'écrivais: "Dans le cadre de ces recherches, le recours à une vitesse de référence dite alpha semble très prometteur." Je ne m'étais pas trompé. J'avais montré que la vitesse alpha permet de mieux expliquer certains paradoxes de la Relativité comme celui des jumeaux ou celui du train et du tunnel. Elle permet également de montrer que les transformations de Lorentz n'impliquent pas nécessairement une transformation de l'espace ou du temps. Il est très possible en effet de conserver les mêmes mesures d'espace et de temps en passant d'un référentiel inertiel à un autre. Les images montrées le 15 janvier 2010 (ci-dessous) et le 25 novembre 2009 en sont des preuves indiscutables, et il y en aura d'autres. 

Or je viens de réaliser des vidéos qui montrent que les ondes stationnaires qui constituent les champs de force se déplacent aussi à la vitesse alpha si la vitesse des particules qui leur donnent naissance n'est pas la même. Maintenant que la Relativité s'explique et qu'elle peut enfin être reconnue comme une loi de la nature, il faut la dépasser et s'employer à mieux comprendre la mécanique de la matière dans ce qu'elle a de plus fondamental. Puisque la matière est faite d'ondes, il s'agit d'un pas en avant significatif dans le domaine de la mécanique ondulatoire pressentie par Louis de Broglie, plus précisément l'optique et la mécanique du mouvement.

Pour ceux qui prendront la peine de bien examiner ces phénomènes, tout deviendra plus clair. Peu importe la vitesse d'un référentiel inertiel à travers un éther redevenu parfaitement légitime, la matière qui s'y trouve n'en est aucunement affectée et tout s'y passe comme si ce référentiel était au repos. C'est en effet la conclusion à laquelle en était arrivé Henri Poincaré dès 1904:

"Les lois des phénomènes physiques sont les mêmes pour un observateur fixe et pour un observateur entraîné dans un mouvement de translation uniforme, de sorte que nous n'avons et ne pouvons avoir aucun moyen de discerner si nous sommes, oui ou non, emportés dans un pareil mouvement."

Voici donc une vidéo qui démontre que les ondes stationnaires qui constituent tous les champs de force se déplacent à la vitesse intermédiaire alpha.

Alpha_Field_of_Force.5c.mkv

Le programme FreeBASIC : Alpha_Field_of_Force.5c.bas

On voit dans l'encadré central que les ventres et les nœuds, même s'ils se déplacent à la vitesse alpha, continuent d'affecter la structure typique des ondes stationnaires. Ils ne sont plus "stationnaires" d'un point de vue absolu, c'est à dire comparativement à l'éther qui transmet les ondes, mais ils sont pourtant stationnaires du point de vue d'un observateur Alpha.

D'une part, puisque les nœuds représentent les endroits où l'énergie est constamment nulle, il faut en conclure que l'énergie que ces ondes contiennent se déplace à la vitesse alpha. D'autre part, les ventres de ces ondes stationnaires sembleront contenir la même énergie que s'ils étaient au repos comparativement à l'éther.

Le générateur d'ondes qui se déplace produit un effet Doppler conforme aux transformations de Lorentz. Cela signifie que sa fréquence diminue avec sa vitesse selon le facteur g de Lorentz. Il en résulte une symétrie dans la fréquence des ondes émises vers l'avant et vers l'arrière. Nous avons dans cet exemple:

Vitesse de l'électron mobile : bêta = 0,5 = v / c

Facteur de contraction : g = 0,8660254 = racine(1 bêta) ^ 2

Vitesse alpha = 0,267949 = (1 g) / bêta

Les ondes émises vers l'avant sont contractées selon :  0,57735 = (1 bêta) / g

Les ondes émises vers l'arrière sont allongées selon :  1,73205 = (1 + bêta) / g

Comparativement à l'électron au repos, le rapport R des longueurs d'onde est donc le même peu importe qu'on se réfère aux ondes émises vers l'avant ou vers l'arrière:

R = 1,73205 = 1 / 0,57735

R = 1,73205 = 1,73205 / 1

Ce rapport R des longueurs d'onde permet de déterminer la vitesse alpha par un autre chemin:

alpha = (R 1) / (R + 1) = 0,267949

C'est à cause de cette symétrie qu'un observateur mobile est incapable de déterminer sa vitesse absolue comparativement à l'éther. Cent ans avant ma naissance, Christian Doppler lui-même avait découvert qu'on n'enregistre un effet Doppler que s'il existe une différence de vitesse entre l'émetteur et le récepteur. Dans le cas du son, on peut quand même déterminer la vitesse de l'air en observant la contraction des ondes stationnaires, qui se fait selon le facteur g au carré, ou en comparant la longueur d'onde avant et arrière, qui  s'effectue selon 1 bêta et 1 + bêta et n'est donc pas symétrique. Mais dans le cas de la lumière ou des ondes radio, cette comparaison n'est plus possible. À cause du ralentissement de la fréquence, les ondes stationnaires se contractent selon le facteur g et non pas son carré, alors que nos instruments et en particulier les interféromètres se contractent eux aussi selon le même facteur. Comme ce fut le cas avec l'interféromètre de Michelson, le résultat est toujours nul.

Par contre, puisque la fréquence de l'électron au repos est invariable, les ondes stationnaires du champ de force se contractent d'une manière particulière:

Contraction du champ de force = 0,73205 = 1 alpha

Il faut admirer ici la magnificence et l'harmonie des transformations de Lorentz. Du point de vue de l'observateur Alpha, cette contraction correspond tout simplement à l'effet Doppler des ondes provenant de deux électrons qui s'approchent tous les deux à la vitesse alpha. En effet, il est lui-même contracté selon le facteur g et selon lui, la vitesse relative de ces deux électrons correspond à bêta, soit la moitié de la vitesse de la lumière. On a ici alpha = 0,267949 avec un facteur g égal à: 0,963433

Contraction des ondes de l'électron vers l'avant = 0,759836 = (1 alpha) / g

Mais il faut compenser la contraction subie par l'observateur Alpha : g * (1 alpha) / g = 0,73205 = 1 alpha

   

Voici une transposition du même phénomène pour une vitesse bêta supérieure, soit 0,707 c.

Alpha_Field_of_Force.7c.mkv

Le programme FreeBASIC : Alpha_Field_of_Force.7c.bas

   

La conséquence la plus remarquable de ce phénomène, c'est que deux électrons continuent de se comporter comme des électrons et non périodiquement comme des positrons malgré le fait que leur fréquence ralentisse selon leur vitesse. Du point de vue du champ électrostatique, qui se déplace à la vitesse alpha et qui est formé par les ondes que ces deux électrons émettent, ces derniers se déplacent en effet à la même vitesse mais en sens opposé. Ils conservent donc la même phase. C'est la même chose s'il s'agit d'un électron et d'un positron ou d'un proton, et la différence vient du fait qu'il existe une demi-longueur d'onde de décalage dans les ondes stationnaires du champ de force. Les ventres et les nœuds s'en trouvent décentrés. Dans ce cas, les ondes que le champ de force émet leur parviennent constamment en opposition de phase malgré leur mouvement, de sorte que ces particules s'attirent au lieu de se repousser.

Étonnamment, les forces électrostatiques continuent de fonctionner normalement peu importe la direction ou la vitesse des particules impliquées. C'est la même chose pour les autres champs de force comme ceux qui sont responsables de la gravité, des champs magnétiques, etc. En bref, c'est uniquement la vitesse relative qui importe, et jamais la vitesse absolue. Dans le cas des champs gluoniques, les électrons ou les positrons concernés s'enclenchent l'un dans l'autre selon une longueur d'onde précise. Alors la vitesse de tous les éléments est la même. Les ondes stationnaires qui en résultent se comportent donc exactement de la même manière que mon électron mobile, avec la même contraction en abscisses et le même ralentissement de fréquence prévus par Lorentz, et la même onde de phase prévue par de Broglie.

Sous réserve qu'il faudra désormais tenir compte de la vitesse alpha et des transformations de Lorentz, tout cela est remarquablement en accord avec les lois de Newton, qui peuvent et doivent être rétablies. Cela rejoint aussi la conclusion à laquelle en étaient arrivés les scientifiques du 19ième siècle, qui n'était pas si bêtes :

« L'éther ne s'oppose pas au mouvement. »

   

Le 15 janvier 2010.

Je rappelle que j'ai découvert l'an passé une vitesse intermédiaire Alpha qui permet de lever le paradoxe des jumeaux et le paradoxe du train et du tunnel. Si elle est appliquée à mon Scanner du Temps, comme le montre l'animation ci-dessous, il devient possible d'observer plus facilement comment les transformations de Lorentz opèrent. Cette animation prouve d'une manière indiscutable qu'il s'agit purement et simplement d'un effet Doppler.

   

Voici une vidéo qui montre ce phénomène avec plus de précision :  Time_Scanner_Doppler.mkv

Vous pouvez aussi examiner le programme FreeBASIC qui a produit ces images : Time_Scanner_Doppler.bas

Les transformations de Lorentz avaient pour but d'annuler l'effet Doppler qui se produit dans un référentiel en mouvement.

C'est exactement ce que mon Scanner du Temps permet de réaliser, mais d'une manière bien plus efficace.

C'est d'autant plus évident que l'effet Doppler a été obtenu grâce aux équations de Lorentz, que j'ai inversées de la manière suivante:

Si vous extrayez la variable x de la première équation ci-dessus, vous obtiendrez la forme originale des équations de Lorentz:

x = (x' bêta * t) / racine(1 bêta ^ 2)

Les transformations de Lorentz dans leur forme originale.

Il faut souligner que les variables x et t correspondaient au référentiel en mouvement.

Le but de Voigt en forgeant ces équations était de rendre les équations de Maxwell invariantes malgré l'effet Doppler.

   

D'une part, Lorentz aurait dû faire en sorte que les variables x et t s'appliquent au référentiel au repos comparativement à l'éther, qui est de toute évidence le référentiel privilégié. Mais il a préféré conserver la forme établie en 1887 par Woldemar Voigt. On sait que les équations de Voigt avaient pour but d'annuler l'effet Doppler et qu'elles permettaient donc de rendre les équations de Maxwell invariantes. Cette négligence a fait en sorte que ses équations sont demeurées incompréhensibles depuis. D'autre part, on obtient t au lieu de t' dans la première équation et x au lieu de x' dans la deuxième. Les équations de Lorentz conduisent ainsi à une transformation surprenante de l'espace et du temps, que Lorentz lui-même considérait comme un artifice mathématique et non pas comme une réalité matérielle. Avec le recul, on se rend compte qu'en réalité, les grandeurs x et x' représentent la longueur d'onde alors que t et t' représentent la période des ondes.

Pour obtenir le noyau central de trois quarts d'onde typique qui correspond à celui d'un émetteur d'ondes circulaires, donc en deux dimensions, il faut quand même recourir à un générateur d'ondes dont le diamètre fait une demi-onde seulement. La distribution de l'énergie doit être sinusoïdale. Si vous examinez soigneusement le code source de ce programme, vous constaterez que c'est uniquement grâce à mes équations inversées que j'ai pu obtenir tous les effets suivant:

1 La contraction du générateur d'ondes sur l'axe du déplacement selon : g * x.

2 Le déplacement du générateur d'ondes, le mouvement de translation s'effectuant selon : + bêta * t.

3 Des pulsations qui tiennent compte d'un ralentissement de la fréquence d'émission selon : g * t.

4 L'augmentation de l'amplitude des ondes émises vers l'avant, qui s'obtient grâce aux "heures locales" de Lorentz : bêta * x.

Très clairement, il s'agit donc bien des équations que je propose :

x' = g * x + bêta * t

t' = g * t bêta * x

Mes équations inversées sont bien plus logiques et faciles à gérer que celles de Lorentz. L'effet Doppler que montre ce programme est pour ainsi dire "parfait". Si on l'annule avec le Scanner du Temps, on obtient des ondes sans effet Doppler tout aussi parfaites dont les mesures telles que vues par un observateur Alpha demeurent absolues. L'échelle des longueurs d'onde demeure en effet la même avant et après la transformation.

Mais d'un autre côté, si les ondes ne présentent pas d'effet Doppler, le Scanner du Temps et donc les transformations de Lorentz ont pour effet de leur imprimer un effet Doppler. On pourrait tout aussi bien balayer la scène dans l'autre sens puisque le fait d'inverser le balayage et donc les équations produit l'effet inverse. On retrouve donc ici la même réciprocité que Poincaré avait mise en évidence grâce à ses célèbres équations symétriques. Le problème, c'est que Poincaré n'a pas voulu admettre que la matière se contracte vraiment. Pire encore, il pensait que les phénomènes optiques sont relatifs, ce qui ne correspond en réalité qu'aux apparences et non pas aux faits absolus.

Il est bien vrai qu'une longueur d'onde et une période d'onde permettent d'attribuer une grandeur arbitraire mais utile à l'espace et au temps. Mais si on y réfléchit bien, on admettra pourtant qu'il ne s'agit pas de l'espace ni du temps en soi. Il s'agit uniquement de mesures, et rien de plus.

Pourquoi alors recourir à une prétendue transformation de l'espace et du temps aussi absurde qu'inutile ? Ces résultats donnent encore une fois raison à Lorentz, et ils donnent tort à Poincaré et à Einstein. Ce ne sont pas des idées farfelues que je lance à tout vent, ce sont des preuves remarquablement solides que Lorentz avait raison d'invoquer une contraction de la matière et un ralentissement des horloges. L'idée maîtresse à retenir, c'est que la matière présente des propriétés ondulatoires. C'est une chose que Lorentz ignorait, mais que tous les physiciens savent maintenant. Contre toute attente, nous devons donc réaliser que même la matière est sujette à l'effet Doppler et qu'elle est donc sujette aux transformations de Lorentz. 

Moi, je suis peut-être un inconnu sans la moindre crédibilité, mais Lorentz fut un grand physicien, récipiendaire d'un prix Nobel de surcroît. Il serait plus que temps qu'on réexamine sa vision de la Relativité, car cela n'a jamais été fait de manière méthodique.

Tout concorde. J'affirme qu'en 1904, donc un an avant Einstein, Lorentz avait parfaitement raison. Malheureusement, par la suite, il s'est heurté à l'incompréhension générale de ses contemporains. Devant le succès phénoménal d'Einstein, qui n'a fait que copier les idées de Poincaré et donc aussi ses erreurs, Lorentz a finalement renoncé à son hypothèse initiale. C'est absolument navrant...

Gabriel La Frenière

   

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